Weekly Ismo – 19 novembre 2021

  • Le MSCI World recule légèrement : -0,23%.
  • Les taux baissent : 1,55% pour le 10 ans US, -0,34% pour le 10 ans allemand.
  • Les matières premières consolident. Le pétrole fond à 76$/bl.
  • Le Bitcoin baisse de 10% à 58 000$.
  • Le dollar monte à 1,13$/€.
  • La volatilité, mesurée par le Vix, grimpe à 18.

Ces chiffres sont actualisés à la clôture des marchés du vendredi 19 novembre 2021.

Les marchés à la peine

Les marchés reprennent leur souffle. Les nouvelles sur le front de l’inflation et de l’épidémie ne sont pas bonnes. Les valeurs « Covid » liées au télétravail et au « rester à la maison » en profitent. Le Nasdaq atteint donc un nouveau record ce vendredi alors que les autres indices sont en recul.

Le plan de relance américain validé

Le plan qui prévoit 1000 milliards d’investissements dans le renouvellement des infrastructures a été signé par Joe Biden. Il prévoit d’investir massivement dans le rail pour les passagers et le fret, dans la construction de ponts et de routes, dans la fibre et dans les services publics (eau, électricité, …). Même si ces infrastructures sont pour la plupart obsolètes et nécessitent donc des investissements, le timing de ce plan n’est pas des plus heureux, car cet argent risque d’alimenter l’inflation.

Les restrictions sont de retour en Europe

L’Europe est à nouveau durement touché par la Covid-19. Plusieurs pays affichent un taux record d’infections. L’Autriche a décidé de confiner à nouveau sa population, les Pays-Bas partiellement. L’Allemagne va rendre la vaccination obligatoire. La Belgique impose le télétravail et le port du masque dans les espaces fermés.

Evergrande devrait faire faillite

Selon l’agence S&P, le promoteur géant devrait bien faire faillite car il a perdu son principal business. L’entreprise vend des appartements avant l’achèvement des travaux permettant de lever du capital pour de nouveaux projets. Or ce cycle est brisé, les particuliers ne voulant plus avancer l’argent à l’entreprise en difficulté.

Hausse des salaires en 2020 ?

Avec l’inflation et les problèmes d’approvisionnement en ressources, notamment humaines, le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, estime que les salaires vont progresser en 2022. Il pense que les rémunérations pourraient progresser de 10% dans certains secteurs où le recrutement est difficile comme celui de la restauration. Seulement 40% des entreprises envisagent des hausses de salaires collectives d’une moyenne de 1,2% en 2022. Les hausses seront donc principalement individuelles.