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Le confinement créé des vocations : un souffle de jeunesse à la bourse !

L’AMF (l’Autorité des Marchés Financiers), le « gendarme de la bourse » comme on l’appelle communément vient de publier une note très intéressante sur le comportement des investisseurs particuliers pendant la crise Covid 19. Cette note analyse les volumes traités par les particuliers pendant les 6 semaines de mouvements de forte amplitude (on parle dans le jargon boursier de forte volatilité) constatés sur les marchés actions entre Février et début Avril.

1er constat : « Les achats d’actions françaises par des particuliers ont été multipliées par 4 au mois de Mars dans un volume global multiplié par 3 » !

• 2ème constat plus intéressant : sur les 580 000 investisseurs particuliers qui ont acheté des actions, plus de 150 000 d’entre eux sont des nouveaux venus en Bourse. Ces nouveaux investisseurs ont présenté entre le 9 et le 27 mars 27% des acheteurs particuliers d’actions ».

On pensait les Français allergiques à la Bourse, les faits semblent démentir, au moins en partie, ce constat de nouveau fait dans un passé très récent. Peut-être faut-il trouver l’explication dans le fait que beaucoup de ces nouveaux investisseurs sont beaucoup plus jeunes, de 10 et 15 ans de moins que les particuliers intervenant généralement en Bourse.

L’âge médian de ces nouveaux investisseurs qui achètent des actions via des courtiers en ligne est de 36 ans, contre 49 ans habituellement. Même tendance dans les banques traditionnelles : l’âge médian des nouveaux investisseurs est de 48 ans contre 61 ans habituellement.

Quels sont les montants investis ?


« La médiane des achats effectués par des investisseurs historiques (plus âgés) a été d’environ 5000 euros, tandis que la médiane des achats effectués par les nouveaux investisseurs a été d’environ 2500 euros », ce qui semble logique. La capacité d’investissement est effectivement moindre pour les plus jeunes.

Enfin, le nombre de positions prises à l’achat pendant les semaines de crise est de 2,8 titres en moyenne pour les nouveaux investisseurs.

🧐 Sur ce dernier point, chez Ismo, nous en profitons pour alerter et conseiller nos lecteurs et les nouveaux investisseurs : il est essentiel de ne pas concentrer ses achats sur un nombre trop restreint d’actions et d’investir sur une période de temps trop restreinte.

💡 Le conseil d’Ismo : la diversification (investir dans plusieurs actifs) et l’étalement de vos achats d’actions dans le temps sont essentiels. C’est en tout cas la façon dont Ismo conçoit la gestion d’actifs pour plus de sécurité et dans la durée.

Beaucoup se posent la question de savoir si la crise que nous connaissons n’a pas entamé la motivation d’investir sur des instruments d’épargne dynamiques (type placements boursiers) par opposition aux produits d’épargne plus traditionnels comme le bon vieux compte courant (non rémunéré) ou le livret A (rémunéré à 0,50% par an).

Ont-ils raison ?

Chez Ismo, nous sommes convaincus que la difficulté d’accès aux marchés financiers est une des principales causes du creusement des inégalités de patrimoine. Alors non, ils n’ont pas raison. On ne doit jamais se satisfaire de ne pas avoir une épargne dynamisée, même quand les marchés sont agités.

Notre conseil :  les quatre principes d’une bonne stratégie d’épargne.

 

1 – Commencez tôt !

Commencez à investir le plus tôt possible. Non seulement vos apports peuvent s’accumuler au fil du temps, mais en plus, vous bénéficierez de l’effet des intérêts composés, du réinvestissement des dividendes versés par les actions et des intérêts versés par les obligations de votre portefeuille.

🧐  Chez Ismo, on appelle cela l’effet boule de neigeAutrement dit, « vos petits font des petits » ! Essayez notre simulateur pour vous en convaincre !

Plusieurs papiers de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers), pour ne citer qu’eux, confirment aussi le bien fondé d’avoir un horizon d’investisesment à long terme.

 

2 – Gardez le cap !

Il est important de rester investi. Une fois que vous avez commencé à investir, il est essentiel de conserver un objectif à long terme, sans se laisser désarçonner par les aléas du marché à court terme. Il faut continuer à investir régulièrement, quand les marchés montent ou qu’ils se mettent à baisser. Une journée, une semaine, un mois voire même une année défavorable ? L’expérience passée montre que les investisseurs sont nettement moins susceptibles de subir des pertes sur un horizon de plus long terme. N’hésitez pas lire notre article « Le temps est l’ennemi du risque ».

💡 Vous l’aurez compris, poursuivez l’investissement de vos arrondis et de vos virements périodiques de manière régulière. Sans essayez de faire mieux que le marché !

 

3 – Ne laissez pas la volatilité vous perturber !

Les mouvements de marchés (la volatilité) des marchés financiers est un phénomène normal. Le fait d’être préparé aux hausses et aux baisses inhérentes à l’investissement vous aidera à garder le cap au lieu de réagir sous le coup de l’émotion quand les conditions deviennent difficiles. Ne passez pas votre temps à regarder l’évolution de votre portefeuille : cela peut-être anxiogène et ne peut que vous mener à prendre de mauvaises décisions, dirigées par vos émotions, voir à spéculer. D’après une étude de l’Autorité des Marchés Financiers, 9 particuliers sur 10 qui spéculent en bourse perdent de l’argent !

💡 Le conseil d’Ismo : maintenez votre stratégie d’épargne.

 

4 – Répartissez le risque !

Les classes d’actifs génèrent des performances différentes, à différents moments. Construire un portefeuille diversifié vous aide à lisser les hausses et les baisses des marchés. C’est ce qu’Ismo fait pour vous.

 

🤓  Avec Ismo, votre investissement est très diversifié. Il est exposé à des centaines d’actions et d’obligations du monde entier. Il est calibré pour correspondre à votre objectif à long terme et à votre tolérance au risque.

 

Philippe de Gouville et Eric Le Brusq, 

co-fondateurs d’Ismo